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Nos recueils édités en 2015 et 2014




Notre bibliothèque :   essai... notre bibliothèque est en chantier !!!

                                                                           Anne-Marie Vergnes a lu pour vous :

Année 2015




Chantal BERNARD :  "Clair obscur" 


Chantal Bernard clame la nature, les couleurs, les arômes, les bleus des étés, les frimas des souvenirs et tel un peintre sur sa toile, exalte par touches douces et vibrantes les saisons du cœur. La magie de sa plume déverse des flots de senteurs suaves, des goûts de fruits mûrs, des floraisons printanières, des fraîcheurs de sources ... Chaque instant, chaque image se pare d'un souffle mystique au ciel d'une poésie qui coule en « pluie de roses », en gerbes d'étoiles.




Bollon-Maso :

 

Rémy Boyer : "Du dehors au-dedans"

L'auteur, pareil à un arbre sur la terre ferme, regarde comment vivent les choses d'ici-bas et dit-il: «Regarder, c'est désirer, mais le regard doit être vrai ». « Tout vrai regard est un désir » (Alfred de Musset). « Homme, écoute ou plut regarde… » Un débat au présent, au passé, entre la lumière de la liberté et l’ombre de la misère. Et toujours, la condition de l'humain comme une marche forcée, un combat dans la rafale du monde avant d'atteindre l'éveil.






Dessauw Philippe : " cri à cri"

 
Accusation, révolte, réalité brûlante, cri sont  les maîtres-mots de ce recueil où I’image est intense à chaque ligne, entre  vivre  et mourir, entre nuit et jour, entre colère et meurtre, entre silence et rafales morbides. Le poète dénonce la cruauté et la déraison jusqu’aux limites de la folie. Surname  qui s’enflamme : une terrible évocation dans le feu de la guerre: « Ils ont surgi des tourbillons du vent/des boutons d’or et des collines/et partout la douleur, partout la nuit/la mort, le deuil, partout le sang». . .« Soudain l’enfer le froid la fièvre, les obus dans  le ciel  de nacre ». Un recueil où transpire la douleur vive de l’humanité, mais où le rêve est permis:
« Ô redevenir enfant /Pour entrer dans son rêve / Et le dénouer jusqu’aux prémices / s’y fondre dans la glaise / Un soir empli d’étoiles».







Dubromer Nicole :  "Fleurs de banlieue"



Christian Faliu :  'L’émergence du verbe'


De la pensée au mot, jaillit l’image fulgurante du symbole à traduire, ici la définition du verbe qu’accompagne le poète jusqu’à la délivrance, jusqu’à l’émergence d’une réalité inscrite dans la concrétisation d’une situation .Traçant la voie symbolique de l’écriture à travers des repères fondateurs, tels l’impact des hiéroglyphes, le calendrier républicain, l’approche évangéliste et à travers des modes d’expression allant jusqu’au mysticisme, Christian Faliu se veut l’écho d’un message en saluant l’empreinte du verbe dans le flot du périple humain.





Marc Rebena : "Le sourire des ombres"





Christine Rousseau :  ' Les templiers des choses simples'


Des images fraîches, transparentes, des fresques vivantes où glissent des séquences de vie teintées de douce nostalgie. Nous croisons là tous les bâtisseurs, les créateurs traditionnels du quotidien par qui le monde vit, tels le menuisier, le berger, le meunier, le jardinier, le sculpteur, le laitier, le boulanger, le laboureur, le bûcheron, le prêtre ... Le décor est planté et la scène s'anime au gré d'un langage fleuri évocateur de toutes ces choses simples, fruits des artisans de la nature. Le poète nous invite à ce festin des choses simples.




Frédérique Sternberg-Ramos :  "Courtes légendes (Tome 2)"


Le poète peint la vie en tableaux successifs ciselés de poésie et d'amour, enluminés de légende et de vérité, Une leçon de vie et de sagesse éclot à chaque page dans un verbe fleuri et pétillant, en caresses d'espoir. Comme un cueilleur d'étoiles, le poète glane la lumière là où s'éteint la vie, ranimant l'essence des êtres et des choses au creuset d'un mirage.






Pierre Tomeï :  "La Fête dans les étoiles"


Lire ce livre une envolée céleste, c'est comme partir en voyage ... Le poète cueille la vie en chantant. Il y cueille autant les merveilles de la nature que les parfums de l'amour, que les lumières des étés et les « crépuscules d'hiver sur des vagues de cendre ». Le cœur à l’unisson et l'âme en fleurs « comme un jardin où l'amour a semé des rêves », il s’abandonne au frisson exaltant des variations du temps où il chemine vers un horizon enchanteur, en quête « d’une moisson d’étoiles »



Marie Tuyet :  "Les volcans de braise"





Jean Zaino :   "une terrasse pour l’éternité"

 

L'éternité de l'amour, le goût et le parfum d'un vécu, dans l'ivresse du moment, dans le dénouement de l'acte de vie incommensurable. L'éternité à l'image des « soirs s'ouvrant comme une étoffe mauve » dans le vertige du ciel. Jean Zaino, par sa plume trempée vivement à l'encre poétique nous communique cet élan, cette passion, cette soif d'aimer puisqu'il est lui-même animé de cette fougue qui fait vibrer le cœur. Tout en lui respire, capte, entend, transpire l’essence du monde qui l’entoure. Le souffle d’une muse habite les profondeurs de son être, tel un murmure d’onde céleste…



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